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La recherche de vérité transcende

mardi 19 novembre 2013 par Matthieu GIROUX

Beaucoup d’adultes de ma génération croient encore aux dessins-animés. On a ainsi vu dans le journal télévisé des dessins-animés violents mis en avant. Beaucoup d’adultes croient que les enfants ne prennent pas au premier degré les dessins-animés. C’est le cas si l’enfant voit l’école comme sa solution, ce qui n’est que rarement effectif. En effet on dit que l’école sert à trouver un travail, pas à s’épanouir.

Le plus souvent l’enfant va se référer à ses amis, qui vont alors se référer à des dessins-animés. Cela est très dangereux au vu de la pauvreté intellectuelle des dessins-animés, de plus en plus violents et idiots avec l’avancée médiatique du libéralisme.

Kino a pris en dérision la violence

En 2013, la génération des actifs a connu des dessins-animés plutôt gentils. Seulement quelle était la trame répétée dans ces vidéos ? On répétait qu’une seule personne avait tout le temps raison. Il y avait toujours cet amalgame de la personne parfaite avec une voix d’enfant, qui pouvait même être plus cruelle que les méchants en les tuant. Les méchants eux possédaient une certaine voix.

Cela amène dans les actifs beaucoup de comportements déviants. Ainsi ceux qui croient le plus aux dessins-animés voudront éliminer celui qui va contre eux. Celui qui est perçu avec une voix qui sort de l’ordinaire est vu comme un problème. Tout ce qui est anodin est oublié, car les dessins-animés les plus vus ne permettent pas de s’intéresser aux détails d’une société. Cela touche jusqu’à l’élite regardant ces vidéos.

La société française est une société où la concurrence joue. Ainsi la population possédant une démarche philosophique, scientifique ou artistique n’ose pas s’exprimer. En effet la philosophie n’est apprise qu’au lycée, alors que philosopher pourrait s’apprendre dès la maternelle, d’après le film "Ce n’est qu’un début".

Ensuite on apprend les sciences sans apprendre la réflexion scientifique venant de Platon, demandant à définir sa propre culture politique, afin de favoriser la créativité. Cette réflexion permet non seulement à l’élève d’évoluer, mais aussi de s’impliquer, voire de faire vite avancer la recherche fondamentale.

Aussi la peur de l’erreur fait que l’élève et le salarié se sentent surveillés. En effet le professeur et le dirigeant, à cause de la concurrence, elle même due à notre non-développement, refoulent les erreurs. Ainsi le travail créatif en groupe sera très difficile à réaliser, car les élèves ou les salariés rigoleront d’une proposition mal formulée. Cela crée un environnement d’auto-censure non productif.

Enfin l’élève ne sait pas que la beauté nous est perçue comme une association à l’éternité de notre civilisation, c’est à dire à notre histoire et notre futur. Ainsi une belle œuvre n’est pas technique avant tout. Elle est histoire avant tout.

Il est à noter qu’il est impossible pour beaucoup d’agir parce que ceux-ci n’écoutent pas de la musique qui fait réfléchir pour agir. En effet on nous apprend à être spectateur, à écouter. Or la musique classique vous engage dans une réflexion, vous rendant un instant inattentif à la musique.

Souvent les enfants ne retrouvent pas la philosophie ou l’esprit scientifique demandés par les parents. L’enfant a une conscience dès 5 mois. Il peut dès cet instant avoir une discussion avec ses parents, de plus en plus élaborée évidemment. Seulement l’école n’a pas appris se connaître aux parents. C’est d’ailleurs pour cette raison que beaucoup se fient plus à la télévision qu’à l’école.

Souvent les enfants ne retrouvent pas la philosophie ou l’esprit scientifique demandés par les parents. L’enfant a une conscience dès 5 mois. Il peut dès cet instant avoir une discussion avec ses parents, de plus en plus élaborée évidemment. Seulement l’école n’a pas appris se connaître aux parents. C’est d’ailleurs pour cette raison que beaucoup se fient plus à la télévision qu’à l’école.

Les parents n’ont pas appris à discuter de façon scientifique selon Platon. Cela permet pourtant à l’élève de savoir comment évoluer, s’il comprend aussi ce qu’est le bien commun. ce parents ont en général un travail souvent répétitif. Ils se replient donc sur l’école pour élaborer une discussion scientifique et philosophique. On trouve alors des parents déçus de l’école sans qu’ils sachent les causes de leurs désillusions, qu’ils ont aussi eu en tant qu’élève.

Quelques agrégats de cette base sont appris en école d’ingénieurs. Dans ces écoles on érige souvent l’élève en futur modèle pour les autres. Ce début de réflexion scientifique arrive non seulement trop tard. Mais en plus il est régulièrement répété qu’il s’agit de prestige, pas de faire avancer la société. Le prestige peut être compris alors de différentes manières, qu’il soit pour soi ou pour les autres. Il s’agit de copier les plus grands ayant utilisé cette volonté depuis leur enfance, sans connaître réellement leur psychologie. Autrement-dit l’ingénieur ne peut avec cette université devenir un grand, car il part de trop bas. Aussi certains exemples plutôt opportunistes sont de mauvais exemples. La pomme de Newton a d’ailleurs servi à cacher Leibniz, plus réputé à son époque.

Non seulement cette école d’ingénieur lui aura caché que c’est le développement qui crée la paix, selon Mazarin. Mais en plus il croit que sa recherche de vérité lui amène le prestige, alors que le prestige est antagoniste à la recherche de vérité. La recherche de vérité sert aux autres et à soi, alors que la recherche de prestige est tout à fait optionnelle dans cette recherche. Beaucoup des meilleures discussions que j’ai eu avec les autres étaient une compréhension détaillée d’un problème de la société. On peut expliquer le comportement d’une société entière avec un seul détail de société. Le prestige vise à cacher cette humilité nécessaire.

Les plus grands sont partis de problématiques personnelles qui les ont engagées. Croyez-vous que nous pensons comme eux_ ? Il faut donc chercher à résoudre chaque problème qui se présente afin d’éveiller sa conscience endormie par ce prétendu élitisme. Il faut comprendre que ce seront les autres qui parleront de nous quand on ne sera plus là. Mais il faut surtout se méfier de ce que notre conscience a accepté par la répétition.

Pour se comprendre soi il n’y a rien de mieux que la philosophie, permettant de renforcer son ego tout en se méfiant de soi. Si chacun arrive à ne pas développer ses défauts, alors, lorsqu’on ne connaît pas une solution, en philosophant, en définissant puis s’interrogeant, on utilise la réflexion scientifique de son interlocuteur. On peut alors renforcer sa personnalité.

Le sens du bien commun permet d’éviter des choix hasardeux. Ce bien opposé au mal permet d’éviter des choix hasardeux s’il est commun. Par exemple, on sait que si la monnaie est publique et nationale, la nation qui possède cette monnaie peut faire plus de choses. On pourrait aussi ajouter comme bien commun une santé publique et une sécurité sociale, permises par une monnaie nationale et publique.

Notre esprit est alors libéré de nos confrontations d’idées nous empêchant de construire. Comme les grecs nous pouvons alors construire pour associer nos idées. Nous réfléchissons avec les autres grâce au dialogue scientifique et philosophique. Nous nous élevons pour renforcer notre ego.

Puis plus tard une hypothèse supérieure sur notre ego nous passionnant permettra de combler nos défauts afin de trouver quelque chose de plus beau en nous. Notre esprit changera par rapport à cette nouvelle frontière sur notre ego. À force d’évoluer nous aimerons ensuite trouver de nouveaux repères. Nous n’hésiterons plus à créer en public, sachant que l’erreur est en faite permise.


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